Emma aime Simon. Simon aime Emma. Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Ils attendent leur premier enfant lorsqu'Emma apprend qu'elle est atteinte d'un cancer. Finalement tout ne va pas aussi bien...
Il s'agit de l'histoire d'un cancer du sein, celui d'Emma. Mais c'est surtout l'histoire de ce couple que forment Emma et Simon. Bien sur cela fait cliché, très love story : ils s'aiment et ensemble, ils se doivent d'être plus forts que ce "foutu" cancer.
C'est également l'histoire d'une grossesse : Emma est enceinte de cinq mois lorsque lors d'un contrôle de routine à la maternité, un kyste est trouvé sur son sein. Le premier médecin consulté préconise immédiatement une interruption de grossesse, mais la future mère ne peut s'y résoudre et veut un second avis. Le deuxième médecin acceptera d'accompagner le couple dans cette grossesse à risque avec pour but de tenir jusqu'au sixième mois, jusque ce que le bébé soit viable. Commencent alors les séances de chimio.
Ecrit effectivement, comme souligné dans le quatrième de couverture, dans une langue d'aujourd'hui, le récit ne m'a pas semblé présenter des qualités littéraires évidentes. Tout est dans la force du récit, dans sa sensibilité et sa justesse (inspiré d'une histoire réelle, ceci expliquant peut-être cela).
Au delà des aiguilles, des poches de chimio et des cathéters ressort tout de même l'espoir. Les protagonistes semblent partagés entre cet espoir indéfectible et une certaine résignation. Je suis ressortie de cette courte lecture optimiste. Je n'ai jamais été triste et c'est peut-être là la principale qualité et surprise.
En recherchant la couverture sur le net, j'ai appris que le livre avait été adapté au cinéma avec Karin Viard et Laurent Lucas dans les rôles principaux.
Pierre Erwan Guillaume : Haut les coeurs!

Dans quelques heures, une attaque chimique sur le soi des Etats-Unis plongera le pays dans un cycle infernal. Annulation des élections présidentielles, révision de la Constitution, restriction des libertés. Gommage que le seul homme capable de déjouer cet attentat soit sur le point de mettre fin à ses jours !
Et oui, il fallait bien qu'après avoir succombé aux mangas, je me plonge avec envie dans une BD. Alors je me suis confortablement calée dans mon siège, comme au cinéma pour lire les deux premiers tomes d'Empire USA dont le scénario ne démériterait pas sur grand-écran d'un blockbuster made in USA.
C'est ce qui m'a tout d'abord plu dans ces deux volumes : le scénario se tient bien. Certe, il s'agissait de la première BD de ce type (espionnage) que j'avais l'occasion de lire mais je peux me vanter d'une certaine expérience en cinéma. A part quelques détails qui m'ont énervée (par exemple l'équipier du héros qui n'arrête pas de citer Stars Wars, c'est amusant une fois, plusieurs non!), l'histoire est prenante et originale. Et pourtant les USA dirigés par un fondamentaliste religieux, à priori cela n'avait rien de bien nouveau...
Le scénario est soutenu par de beaux graphisme, dont j'ai particulièrement apprécié les couleurs (après le noir et blanc des mangas, c'était le bienvenu). Vous pouvez vous faire votre propre idée sur le site de l'éditeur.
Le rapport avec le cinéma est tel qu'il y a même une bande-annonce ;)
Le tome 3 vient de sortir, je suis impatiente de connaitre la suite. C'est tout le problème avec les bonnes histoires... :)
Fashion a aimé, Tamara était un peu plus circonspecte.
J'ai eu la chance de recevoir ce matin mon colis swap at home, même pas besoin, d'aller faire la queue comme d'autres à la poste ;)
L'identité de ma swappée était révélée sur le paquet, c'est donc Martine G. qui m'a envoyé ce colis.
J'ai donc reçu :
- David Lodge : La chute du British Museum
- Jane Austen : Emma
- Karen Joy Fowler : Le club Jane Austen
- James Canon : Dans la ville des veuves intrépides
ainsi qu'une plaque de chocolat à la menthe et deux paquets de thé.
Merci Martine pour ce colis et merci à Ys pour l'organisation du swap.
Ps : de mon côté, j'ai eu la chance de gâter une copine, Caro[line] à qui j'ai remis en main propre son colis jeudi.

Le prince et Mio se rapprochent de plus en plus. Cependant le petit frère de Mio ne voit pas tout cela d'un bon oeil.
Billet sur tome 1 et 2
Samedi je suis allée acheter mon manga hebdomadaire, et en rentrant dans la boutique j'ai été accueillie par un tonitruant : ah un Désir C-Max pour la demoiselle. Autant vous dire que je réfléchirais à deux fois avant d'annoncer dans les commentaires d'une certaine boutique d'un certain libraire.
Passé ce moment gênant (on n'a pas idée! mais bon j'assume puisque je vous parle de mes lectures ici de toutes façons), je me suis rapidement replongée dans ce nouvel opus des aventures de Mio et du prince.
Autant le dire immédiatement, j'ai été déçue et gênée. Déçue car au lieu de reprendre le mystère du premier tome sur l'enlèvement, l'auteur a choisi de continuer ses "égarements" du deuxième (ok, cela allait pour un tome, mais je veux savoir!!!). Gênée, car une histoire trouble (suggérée lors du tome 2) se révèle au grand jour entre Mio, son frère et le prince. Tout cela devient franchement glauque et ne fait absolument pas avancer l'intrique.
J'achèterais peut-être le tome suivant, car l'auteur a eu l'audace de finir sur une question haletant!
Mercredi 10 octobre, le Virgin Megastore des Champs Elysées organisait une première rencontre littéraire avec le magazine Lire. Ken Follett (à gauche sur la photo) avait accepté de venir inaugurer ce nouveau rendez-vous, pour présenter Un monde sans fin, "non-suite" de son fameux roman Les pilliers de la terre.
Même si un podium avait été installé, la majorité des lecteurs invités ont malheureusement du le regarder à la TV, le lieu du Virgin Café ne se prêtant pas du tout à l'exercice.
Dans un français impressionnant, Ken Follett a bien sur longuement parlé de cette suite des Pilliers de la terre. J'ai parlé de "non suite" dans mon introduction, car selon l'auteur lui-même, le livre peut se lire sans avoir lu le premier puisqu'il se passe plusieurs générations après l'épopée des constructeurs de cathédrales.
L'auteur est revenu sur les différents épisodes historiques repris dans le livre dont :
- la peste noire, tout le monde a alors pensé à la fin de monde devant ces milliers de morts mais cela ne l'était pas.
- la bataille de Crécy où l'armée anglaise écrasa l'armée française.
Quand au titre du roman est inspiré d'un psaume qui termine les messes des églises anglicanes.
Comme pour le prix fnac, je vous propose une vidéo maison, où vous pourrez entendre l'auteur parler de son travail d'écriture, d'un monde sans fin et de son prochain roman.
Côté lectures, Ken Follet est un lecteur passionné de Shaekespeare (il voit 7 à 8 pièces par an). Actuellement il finit un deuxième livre de Colette et après avoir lu Chéri en anglais, il a choisi le français pour un deuxième roman du même auteur.
Abdelkader Djemaï : Le nez sur la vitre

Dans la lumière blanche d'un matin d'été, un homme prend l'autocar pour aller voir son fils qui ne répond plus à ses lettres. Dans ce voyage intime qui commence dans le Midi et qui le conduira dans une ville bâtie elle aussi au bord d'un fleuve, il se souviendra de son propre père, de la guerre, des paysages de son enfance en Algérie, de la pauvreté et de sa découverte de la mer. Au bout de la route, il retrouvera, derrière la vitre de l'autocar et de son existence, cette part de lui-même faite d'ombres et de silences.
Un homme, un père, un mari, décide de prendre un bus afin de rejoindre un fils qui n'écrit plus depuis longtemps. Durant le voyage, il revient sur sa relation avec ce fils avec qui il n'a pas su, n'a pas pu communiquer. Il repense à sa relation, pourtant si simple, avec son propre père et c'est bientôt toute sa vie qui défile.
Ce récit m'a profondément touchée car il a la justesse de la simplicité. C'est fluide, évident, parfois étranger mais pourtant souvent familier comme le paysage qui défile derrière la vitre lors d'un voyage dans son propre pays. J'ai une tendresse particulière pour les récits de voyages qui sont souvent le support d'introspection. Les mots me touchent alors plus que tout. Peut-être est-ce pour cela que j'aime tellement lire dans les transports.
Ici Abdelkader Djemaï décrit admirablement les relations parents-enfants. Le style de narration utilisé détaché, quasi journalistique avec l'utilisation du passé-simple accentue le recueillement de ce père qui ne comprend plus. Au lieu de tomber dans le mélo, ce style donne une force surprenante au récit.
Il est presque inutile de vous le dire : j'ai aimé et je vous recommande chaudement cette lecture.
Laurence a autant aimé, Bladelor est cependant plus réservée.
Aïné, jeune lycéenne tout à fait banale, mais possédant un réel talent d'écriture, perd le texte qu'elle avait écrit pour un concours de chanson. Plus tard, elle entend les paroles qu'elle a écrites lors d'un concert rassemblant 50 000 personnes au Tokyo Dôme ! Sakuya, le chanteur du célèbre groupe Lucifer a récupéré son texte et l'a mis en musique ! Il demande alors à Aïné de devenir la nouvelle parolière du groupe... A la seule condition d'écrire des chansons érotiques...
Et non le maintenant fameux thème Galipette du club des théières n'est pas de retour. Pourtant
même s'il ne remplit pas tout à fait le contrat, ce manga aurait certainement eu sa place dans nos lectures d'été.
Imaginez : une adolescente tombe amoureuse d'une sulfureuse rock star qui lui demande de devenir la parolière de son groupe.
Alors bien sur, je pourrais sortir la caution intellectuelle : ouiii (accent snob quand vous lisez s'il vous plait!), ce manga souligne le pouvoir des mots, souligne combien l'imagination est fertile quand elle est débarrassée du réel et pose donc la question de savoir si l'imagination peut-être pervertie par l'expérience (bon vous pouvez laissez tomber l'accent snob). Sakuya passe une bonne partie de son temps à flirter avec Aïné mais sans aller au bout car Aïné est vierge et c'est son imagination qu'il veut stimuler. Cela donne plusieurs scènes dénudées. Et il remplit son objectif puisqu'Aïné, aussi bien inspirée, écrit des chansons "qui touche l'âme des femmes".
Petit étonnement, vous allez me dire pleine de préjugées, mais j'assume, j'ai été étonnée que ce manga ait été écrit par un homme, car il cerne de façon très juste le désir feminin comme par exemple pour le tournage du clip (biippp je n'en dirais pas plus, sous risque de spoilers).
Mais soyons franche, la caution intellectuelle n'est pas vraiment crédible, il s'agit d'un Shojo un peu hot (d'ailleurs je ne le conseillerais qu'à partir de 15-16 ans), qui fait très bien régresser mais dont je ne garderais pas un grand souvenir. Et c'est très bien comme cela.
Mais bon quand même, Fashion tu ne me prêterais pas la suite? :)

Karine m'a fait le plaisir de me taguer, je dois donc :
- mettre le logo et les règles sur mon blog
- mettre le lien de la personne qui m'a attribué ce prix
- désigner 7 de mes blogs préférés
- les prévenir que je leur ai attribué ce prix
Oulalalala, comment dire, j'ai 186 abonnements sur mon google reader (heureusement pas que de littérature), je ne peux malheureusement pas lire tous ces billets (surtout en ce moment) mais j'ai tout de même une catégorie "préférés" de blogs que je lis quoiqu'il arrive (et où je prends un retard énorme en ce moment).
Bien sur, il y a toutes les blogueuses parisiennes
Fashion, Caro[line], Chiffonette, Un coin de blog, Lucile de la mer à lire, Tamara, Amanda, Emeraude...
Mais je vais plutôt essayer de vous faire découvrir des blogs que je suis depuis peu ou pas, littéraires ou pas.
Lord Yoyo : Ses dessins me font commencer ou finir de bonne humeur ma journée. Et pour l'illustrer, la simple évocation de ce billet me fait sourire ou alors celui-ci. Ah non mince faut aussi que je vous montre celui-là, mais je ne peux pas oublier celui-ci également... Désolée, y'en a vraiment trop!
ParisDailyPhoto : parce que j'adore cette vision quotidienne de Paris, anecdotique, amusante ou sérieuse mais toujours d'actualité et surtout accompagnée chaque jour par une magnifique photo.
Une semaine, un chapitre : Ariane nous parle littérature, mais aussi cinéma et sorties. Je ne sais pas comment j'y suis arrivée, mais je n'en suis toujours pas repartie.
Little world : depuis deux mois, ces fonds d'écran enjolivent mon ordinateur perso. J'adore la poésie de ces dessins.
Y'a dl'a joie : même si Choupynette me tente trop souvent avec des livres en anglais.
Plaisir de lire : Argantel était l'une de mes swappées. Elle ne doit même pas se douter que je la lis encore et assidument car je ne laisse pas de commentaires. Et pourtant, j'aime beaucoup ses lectures.
et the last but not the least :
Lire oui mais quoi : parce que Yueyin répond très bien à cette question.
Voilà, je vous passe le flambeau, à vous de nous faire découvrir d'autres blogs.
ce billet est garanti 100% littéraire et 100% qui fait du bien aux yeux
Mesdames, voyons!, malgré la qualité de ce salon, ou de celui-ci, je m'étonne, je m'insurge, je me rebelle! Ne sommes nous pas des littéraires? D'accord, il nous arrive régulièrement de soupirer au cinéma pour tel ou tel acteur, de crier le nom d'un chanteur comme si nos quinze ans étaient du matin, d'ailleurs c'est le cas! mais où sont les auteurs dans tout cela? Pourquoi sont ils aussi absents de nos classements alors que leurs mots nous accompagnent tous les jours?
En tant que défenseuse du petit auteur (même s'il porte un chapeau), je tenais aujourd'hui à vous présenter mon classement des auteurs qui font du bien à nos yeux et souvent autant à nos cerveaux.
Tout d'abord, même si je ne l'ai pas encore lu, je ne pourrais pas l'oublier donc je commence avec, "because Neil Gaiman is a god", et je dirais même qu'il a des airs de rock stars.
Ok il commence à se faire un peu vieux, mais il garde toute notre attention et en plus c'est un magicien des mots, j'ai nommé Paul Auster, who else?

Il a fait au minimum deux victimes lors du festival America cette semaine, dont une fan déjà sous le charme d'un autre David. Il vient de publier un troisième livre et j'avoue que je suis pressée de le lire tellement en deux minutes, il s'est montré charmant et plein d'esprit, David Treuer est en bonne position pour être chouchoutisé et s'il le faut, je veux bien me dévouer.


Mais tout ceci est bien anglophone, pourtant la France littéraire présente également certains avantages visuels comme Nicolas Fargues ou Julien Blanc Gras (qui étaient d'ailleurs en dédicace sur deux stands côte à côte lors du dernier salon du livre de Paris). Et j'en profite même pour vous recommander une nouvelle fois, le dernier livre de Julien Blanc Gras. Qui a osé penser que ce billet n'était pas uniquement littéraire?
Bon je vous l'avoue, j'ai eu peur de ne pas remporter vos suffrages sans un peu plus de grain de peau, heureusement je n'ai pas eu besoin de me rabattre sur une certaine publicité pour vous en proposer.
Je terminerais donc ce premier classement littéraire qui fait en plus du bien aux yeux avec J Eric Miller (débusqué sur le catalogue du festival America, où il était cependant bien plus habillé).
Ce week-end a décidément été très littéraire, puisqu'après la soirée Fnac, j'ai passé mon dimanche après-midi à Vincennes pour le dernier jour du festival America (littératures et cultures d'Amériques du Nord).
Pour sa quatrième édition, le festival proposait un salon du livre, un café littéraire, des lectures, débats, rencontres, expositions, films et même concerts. Le programme était donc très chargé, et je n'ai profité que du salon du livre et de deux conférences. J'ai également vu quelques photos de l'exposition accrochées au salon (trop haut cependant, ce n'est qu'après avoir remarqué le panneau que j'ai pensé à lever les yeux au ciel pour profiter des photos).
Quelques minutes après mon arrivée, je craquais déjà pour David Treuer. J'hésitais entre ses trois livres mais décidaient de suivre les conseils de l'auteur et partait avec une dédicace et son troisème et dernier roman, Le manuscrit du Docteur Apelle. J'ai appris le soir même que le monsieur avait déjà fait une victime en la personne de Caro[line]. Cette demoiselle a décidément une passion pour les David :)
Alors là attention, mesdames et messieurs, roulements de tambours, il s'agit du seul et unique livre acheté. Non que l'envie me manque, mais la simple pensée de ma PAL m'a retenue. Atteindrais je l'age de raison? Hum, mes 250 livres non lus qui envahissent tous les recoins de mon appartement crient, hurlent, non!
Rejointe par une chasseuse de dédicaces, Slo (qui elle n'a pas été raisonnable), nous nous sommes dirigées vers l'espace Shakespeare, pour écouter les écrivains intervenants. Tout d'abord ce fut Lionel Shriver, auteur de Il faut qu'on parle de Kevin. Attention, Lionel est une femme, ne pas oublier qu'aux US les prénoms sont souvent unisexes. Cela peut surprendre!
Ce fut un intéressant débat de société autour du livre de Lionel Shriver. Je n'ai eu qu'un seul regret, ne pas entendre plus de précision sur son travail d'écrivain.
Ensuite, nous sommes restées dans la même salle pour écouter pendant une heure deux auteurs des Allusifs : Neil Smith (qui a publié un premier recueil de nouvelles, Big-bang) et surtout Horacio Castellanos Moya (qui a publié plusieurs titres dont le bal des vipères, et dont la lecture du dernier roman est comparé à un acte politique par Pages).
Ici, il a surtout été question d'écriture. Horacio n'aime pas par exemple nommer les lieux qu'il nous fait parcourrir par son écriture. Cela peut être une ville qui n'existe pas mais est un mélange de deux villes comme San-Salvador et Mexico pour le bal des vipères (San Salvador pour la montagne, Mexico pour le metro et les rues). C'est un auteur qui a beaucoup voyagé (et vit d'ailleurs actuellement aux USA), et considère le langue espagnole comme son pays. A plusieurs reprise, Horacio Castellanos Moya a parlé de la musicalité de sa langue (qui d'ailleurs lui manque aux Etats-Unis).
Mon bilan est très positif, au contraire du salon du livre de Paris, les conférences dans des lieux séparés permettent d'être dans une ambiance propice à l'échange. Je compte revenir dans deux ans, et je profiterais certaienement de plusieurs conférences.


