Luis Sepúlveda : Journal d'un tueur sentimental

Publié par Stéphanie on dimanche, avril 29, 2007



Couverture :
Trois nouvelles sur des thèmes chers à Luis Sepùlveda
Dans Le journal d'un tueur sentimental, un homme épris d'une belle Française néglige le contrat pour lequel il a été payé et part dans une course effrénée, de la Turquie au Mexique, à la poursuite d'une « cible amoureuse » insaisissable.
Hot Line met en scène un inspecteur rural, muté à Santiago, qui enquête sur les téléphones roses, non sans causer quelques aigreurs aux hommes politiques qu'il ose défier...
Quant aux Yacarés, ces petits crocodiles d'Amazonie dont la peau est si recherchée par les maroquiniers milanais - commerce qui met d'ailleurs en péril la vie des Indiens Anarés -, ils sont au centre de l'intrigue qui mène un inspecteur de police jusqu'en Italie.
Les deuxième et troisième nouvelles étaient déjà parues sous le titre Yacaré/Hot line

Mon avis :
Luis Sepulveda sait choisir ses titres. J'ai déjà choisi "le vieux qui lisait des romans d'amour" pour son titre :) J'ai retrouvé le même plaisir de lire ces trois nouvelles que celui que j'avais pris à lire l'histoire de ce vieux qui lisait des histoires d'amour. Le style est simple et agréable, les personnages sont atypiques mais attachants... J'ai particulièrement aimé la première nouvelle, l'histoire de ce tueur sentimental, qui doit gérer en 6 jours un nouvel assassinat et sa relation avec sa petite amie. Un livre qui se lit rapidement trop rapidement!

1 commentaires:

Comment by rotko on 5 mai 2007 à 15:18

tu auras aussi du plaisir à lire "Rendez-vous d’amour dans un pays en guerre", chez Metallié

je recommande « A propos de quelque chose que j’ai perdu dans un train ».

Un jeune garçon voyage dans un train avec son père. Des illustrés enflamment son imagination, d’autant que dans son wagon il trouve un prisonnier qu’un policier peu aimable retient par une chaîne.

"Une bonne tête, ce présumé bandit ! Ne serait-ce pas un de ces hardis et nobles contrebandiers dont parle avec considération la rumeur publique chilienne ?"

Et l’enfant d’imaginer…