Couverture :
Léon Doré est un jeune garçon de 10ans que personne ne comprend sauf son amie Clarence. Ensemble, ils vivent des aventures époustouflantes et même périlleuses, au bout de la folie. A la fin, il comprendra que même parfois nos amis peuvent nous trahir.
C'est pas moi, je le jure! est le premier roman de Bruno Hébert.
Mon avis :
Ce livre faisait partie de mes devoirs de PAL : je l'avais emprunté il y a 2 mois à Tamara et je tenais absolument à lui rendre même si sa propriétaire m'assurait ne pas en avoir besoin!
Je l'ai donc commencé auto contrainte et forcée.
Sans cette auto contrainte, je ne l'aurais certainement pas lu jusqu'au bout. L'impression est très bizarre : le style de Bruno Hébert m'a déstabilisée : il restitue très bien les impressions d'un enfant de 10 ans (Léon est le narrateur) sans toutefois jamais tomber dans le récit simpliste. Cela donne une impression de décalage entre le récit et la langue et les tournures utilisées.
Passée cette gène, j'ai aimé cette histoire, la détresse de cet enfant qui peu à peu sombre. En refermant ce livre, mon bilan est positif, ce dont je n'aurais jamais auguré en le lisant.
Finalement, il y a certains avantages à l'auto contrainte ;)
L'avis de Tamara que je remercie du prêt.
Bruno Hébert : C'est pas moi, je le jure!
Dominique Kopp : L'ordre des choses
Couverture :
À la ferme familiale, les jours passent, uniformément monotones. Raymond, le fils mal équarri et sans charme, se languit. Cet être faible, fuyant dans l'alcool une réalité oppressante, rêve cependant de prendre femme. Seulement, en cette contrée perdue, les filles sont rares. Aussi Raymond décide-t-il d'"acheter" sa future épouse. Maïs, voilà que cet esclavagisme déguisé tourne mal, et que souffle un vent mauvais, menaçant comme jamais le fragile ordre des choses. Dominique Kopp signe ici sont premier roman.
Mon avis :
Difficile de parler d'un texte aussi court sans en dévoiler trop. Je serais donc encore plus concise que d'habitude : j'ai aimé ce récit à trois voix (la même histoire est successivement racontée par Raymond, sa mère et Ileana la nouvelle épousée).
3 voix pour une même tragédie. Cette nouvelle m'a laissé une impression d'urgence et de destin irréversible. Le récit de Raymond est court, celui de la mère encore plus et celui d'Ileana encore plus. Cet effet de style approfondi le malaise et donne encore plus de force aux mots.
L'avis de Fashion que je remercie pour le prêt :)
Et pourtant je vous assure que...
Oui je sais monsieur le banquier, tout cela n'est absolument pas raisonnable! Pourtant je vous assure en rentrant dans le Virgin ce soir, j'étais décidée à être raisonnable. Un seul livre je m'étais promis, un seul!
Ce n'est pas comme si je manquais de lecture, ben non pas du tout même. Quand je regarde ma PAL, je pense au mot astronomique. Mais je me demande bien pourquoi!
Et puis je venais de recevoir d'une adorable fée Clochette un nouveau livre Tsubaki, le poids des secrets.
Il s'agit, c'est certain, d'une fée, sinon comment fait elle pour deviner aussi bien ce que j'ai envie de lire :)
Merci à elle en tous cas!
Donc comme je vous disais, cher monsieur, j'étais bien décidé pour un comportement adulte et raisonnable. Un seul livre pour le club des théières! Tiens tenez, ce club, qui m'obligeait à entrer dans une librairie, n'est il pas également un minimum responsable de ce qui s'est passé?
L'italie, franchement, elles n'auraient pas pu trouver un autre thème! Un thème comme : "n'achetons plus de livres, lisons notre pal"? Ben non encore un thème! Encore des livres à acheter! Vous voyez bien cher monsieur combien tout me pousse à acheter des livres! :(
Mais je ne vous ai pas tout dit! Je n'ai pas encore tout dénoncé. Il manque le plus dur, le plus ignoble pour toute LCA : le swap scandinavie. Deux bourreaux se cachent derrière deux gentils pseudos et sous couvert d'organiser un swap sympa qui en plus nous permet de découvrir de nouveaux auteurs.... ont réussi à créer la torture extrême pour 70 participants : recevoir un colis et ne pas avoir le droit de l'ouvrir avec la date fatidique.
Alors le colis est là monsieur le banquier, depuis 1j, il est caché dans mon appartement, mais je pense à lui et je suis frustrée. Tous ces livres que je ne connais pas et qui se cachent dans un carton (michoko en plus! vous vous rendez-compte!).
C'est pour cela, j'ai dérapé ce soir : au lieu d'un, j'ai acheté 5 livres. Mais laissez moi, vous expliquer encore, suis certaine que vous allez comprendre....
Exposition : Design contre Design au Grand Palais
Présentation (mais vous pouvez aussi passer) :
(extrait du site dédié du Grand Palais)
Depuis les années soixante et le choc post-moderne des années quatre-vingt le mot « design » est en crise. Chacun y voit ce qu’il veut et ce mot longtemps interdit dans le langage institutionnel en France connaît une telle inflation qu’il est devenu synonyme de « bien dessiné » voire « d’objet tendance ».
Présenter deux siècles de design ne peut se faire qu’en effectuant des choix. Plutôt que de raconter une histoire, aujourd’hui trop longue et trop dense, Design contre Design préfère opérer des raccourcis à travers le temps afin de susciter des images et d’évoquer des histoires. Rapprocher les époques et confronter les objets se fera selon trois critères :
• les formes : la droite et la géométrie, la courbe, les formes inspirées de l’organique, et enfin la négation de la forme qui peut aller jusqu’à l’informe ;
• les styles : célébrés ou honnis, il est difficile d’échapper aux styles, à l’histoire, à l’ornement, aux sources ; les références cultivées et insolentes font aujourd’hui un retour en force ;
• environnements : le végétal, l’animal, le minéral, le corps humain sont des sources d’inspiration pour les créateurs ; même l’objet est récupéré pour donner naissance à de nouveaux objets. L’architecture joue ici double jeu. Certains meubles sont de mini-architectures, d’autres peuvent créer des volumes nouveaux : lits clos, coques, habitacles.
Trois œuvres majeures marquent chaque galerie : un banc Iceberg de Zaha Hadid, une chambre « utérus » de l’Atelier Van Lieshout et un « paysage fantastique » de Verner Panton.
Mon avis :
S'il reste encore du monde après cette entrée en matière :)
Lorsqu'en septembre, j'ai entendu parler de cette exposition, j'ai immédiatement dit "je veux y aller!", même et surtout si je ne connais rien du tout au sujet.
Suivant, le bon principe, "j'ai le temps...", ce n'est que la semaine dernière que j'ai enfin vu cette exposition.
Entre tant, j'ai pu entendre et lire des commentaires qui m'ont un peu refroidie : la plupart des commentaires déconseillaient aux néohpytes complets (donc moi) sans avoir préparé un minimum.
Des remarques sans surprise, les responsables du grand Palais, ayant la plus que mauvaise habitude de proposer régulièrement des expositions de spécialistes pour spécialistes. Je prends toujours pour exemple l'exposition des Boudhas (certainement superbe), mais sans explication détaillée, ce n'était que des jolies sculptures.
Donc prévenue mais tout de même motivées, nous sommes parties gaiement à trois, visiter cette fameuse exposition.
Première constatation, effectivement les commentaires étaient en partie justifiés, puisque pour les explications, il faudra repasser. La présentation des meubles est plus que succincte et manque cruellement de positionnement : une date, un auteur, un nom n'explique pas au minimum dans quel courant se situe l'auteur.
Certaines pièces auraient vraiment mérité du détail : est ce des séries limitées ou pas, courant du design dont fait partie le meuble, et même (mais là c'est certainement ma formation qui parle), comment est on passé de l'idée au meuble, est ce que le meuble a été "copié" à plus grande échelle?.... J'avoue que pour certaines pièces, j'ai passé plus de temps à saisir comme tout cela tenait, qu'à les admirer.
Cependant, passé cette petite déception, j'ai vraiment aimé l'exposition. Le parti pris de présenter les meubles par thème, est vraiment réussi : cela commence par les différentes formes géométriques (courbes, cercle, carré...) pour finir par l'architecture en passant par l'imaginaire (dont des meubles d'inspiration tribale (on se croyait presque au musée du quai Branly)), la déstructuration des formes, le corps ou l'animal et le végétal.
Une exposition à voir!
Merci Zag pour les scans de préparation (et pour le compte rendu de l'expo sur son blog :)
Informations pratiques :
Dates : du 26 septembre 2007 au 7 janvier 2008
Lieu : Galeries nationales du Grand Palais 75008 Paris
Entrée square Jean Perrin
Accès : M° Franklin-Roosevelt ou Champs-Élysées Clemenceau.
Horaires : Tous les jours, sauf les mardis. De 10 à 20h et les mercredis et vendredis de 10 à 22h
A partir du 10 novembre, nocturne supplémentaire les samedis et dimanches jusqu'à 22h
Pour ceux qui ne le savent pas encore, Jos a ouvert un nouveau site nous permettant de troquer des livres, cd, dvd, vhs... et qui se nomme Culturetroc
Pour avoir déjà procédé avec succès à plusieurs échanges, je ne peux que vous le conseiller :)
Jos organise un concours qui s'intitule : Quand la culture prend la pose. Le but est de proposer une photo en rapport avec le sujet. Sujet quasiment libre :)
Le règlement est ici.
J'ai choisi de vous proposer une photo du Louvre, l'un des plus beau "écrin" de la culture en France. J'adore le mélange du Louvre classique et de la pyramide. Cette pyramide tant décriée à sa construction et qui finalement est devenue un classique. Un peu comme tous ces grands classiques littéraires qui ont été un jour considérés comme une nouveauté, et pour certains décriés et cités comme devant vite disparaitre.
(Cliquez sur la photo pour l'agrandir)
Jens Christian Grondahl : Virginia
Couverture :
" Plus tard, lorsqu'ils prirent le petit déjeuner, elle fit comme si de rien n'était, affichant son habituel sourire bien élevé. Et peut-être n'y avait-il rien... Son oncle expliqua qu'il avait entendu dire qu'un avion anglais s'était écrasé non loin, sur la côte, au nord. Un soldat allemand monte la garde près de la carcasse de l'avion abattu. " Nous sommes en 1943, et les bruits de la guerre n'épargnent pas même cette grande demeure bourgeoise construite au bord de la mer du Nord. Ses propriétaires, un couple sans enfants, accueillent leur jeune neveu de quatorze ans, mais aussi la fille adolescente de la couturière de Madame, pour la mettre à l'abri des bombardements qui menacent Copenhague. Lorsqu'un avion s'écrase non loin de là dans les dunes, un drame silencieux va se nouer entre les deux adolescents et un pilote britannique... Ce récit dépouillé et émouvant sur le thème de l'innocence perdue marque sans doute un tournant dans l'écriture de Jens Christian Grondahl, dont le talent s'affirme de livre en livre.
Mon avis :
D'abord j'ai été attirée par la couverture. La photo n'est pas magnifique, plutôt de facture classique mais je l'ai aimé. Ensuite j'ai été intriquée par le 4ème de couverture, le début en tout cas (je ne les lis plus en entier depuis quelques mauvaises expériences).
Il ne m'en a pas fallu plus en tous cas, pour craquer et l'acheter malgré ma PAL.
Le récit est effectivement dépouillé mais il possède une sorte de grâce, certainement à l'image de son héroïne. Le récit est mené par le neveu. Adolescent lors de l'épisode du pilote britannique, il portera au fond de lui ce secret.
L'auteur offre une vision de la vie que j'ai trouvé désabusée, un peu ironique, souvent nostalgique et pourtant j'ai également ressenti une vraie tendresse pour certains personnage.
A découvrir.
Philip Pullman : Les royaumes du Nord 1
Couverture :
Ce n'était pas une vie ordinaire pour une jeune fille de onze ans : Lyra vivait, en compagnie de son daemon Pantalaimon, parmi les Erudits de Jordan College, passant ses journées à courir dans les rues d'Oxford à la recherche éperdue d'aventures. Mais sa vie bascule le jour où elle entend parler d'une extraordinaire particule. D'une taille microscopique, la Poussière - que l'on trouve uniquement dans les vastes étendues glacées des Royaumes du Nord - est censée posséder le pouvoir de briser les frontières entre les mondes, un pouvoir qui suscite effroi et convoitises... Jetée au cœur d'un terrible conflit, Lyra sera forcée d'accorder sa confiance aux gitans et à de terribles ours en armure. Et, lors de son périlleux voyage vers le Nord, elle devra découvrir pourquoi son propre destin semble étroitement lié à cette bataille sans merci où s'opposent des forces que nul ne l'avait préparée à affronter.
Mon avis :
Vous vous souvenez peut-être que j'ai reçu ce livre il y a peu dans le cadre du swap SFF (merci encore Clochette).
J'en ai été ravie, car j'hésitais depuis un petit moment à l'acheter, mais avais finalement fini par y renoncer (pour une fois que j'étais raisonnable), devant la sortie prochaine du film. Le film étant sorti depuis mercredi, je me suis pressée de lire le roman afin de pouvoir ensuite aller voir son adaptation.
J'ai vraiment aimé, et cela aurait été vraiment dommage de passer à côté. Fini aujourd'hui, j'ai profité d'une visite chez Guibert pour les cadeaux swaps et de Noël, pour me faire le plaisir d'acheter le tome 2.
Le récit est vraiment très bien construit, pleins de rebondissements que pour certains je n'ai pas vu arriver.
J'ai vraiment craqué pour Lyra et Pantalaimon, les daemons sont une très belle métaphore.
A lire :)
Philippe Claudel : La petite fille de monsieur Linh

Couverture :
C'est un vieil homme debout à l'arrière d'un bateau. Il serre dans ses bras une valise légère et un nouveau-né, plus léger encore que la valise. Le vieil homme se nomme Monsieur Linh. Il est seul désormais à savoir qu'il s'appelle ainsi.
Debout à la poupe du bateau, il voit s'éloigner son pays,
celui de ses ancêtres et de ses morts, tandis que dans ses bras l'enfant dort. Le pays s'éloigne, devient infiniment petit, et Monsieur Linh le regarde disparaitre à l'horizon, pendant des heures, malgré le vent qui souffle et le chahute comme une marionnette.
Mon avis :
A force d'entendre parler de Philippe et Jean-Philippe, de façon plus ou moins littéraire, je ne pouvais que rajouter ces deux auteurs sur ma PAL.
J'ai donc commencé avec Philippe Claudel et son monsieur Linh.
J'ai apprécie la style dépouillé, tout en douceur de cette belle mais triste histoire. J'avoue que le texte m'a touché plus que raison, puisque je peux le rajouter au nombre, quand même réduit, des livres ayant réussi à me faire pleurer.
L'amitié entre ces deux hommes que tout semble opposer depuis la langue et pourtant avec tellement de points communs est vraiment à découvrir pour ceux qui ne l'aurait pas encore fait.
La fin surprenante m'a rappelé le cri. Comme dans le roman de Laurent Graff, une certaine impression de calme et de résignation débute le récit qui tout à coup s'accélère dans le dernier chapitre.
Je pense poursuivre directement par le dernier roman de Philippe Claudel :)
Couverture :
Vers 1860, pour sauver les élevages de vers à soie contaminés par une épidémie, Hervé Joncour entreprend quatre expéditions au Japon pour acheter des œufs sains. Entre les monts du Vivarais et le Japon, c’est le choc de deux mondes, une histoire d’amour et de guerre, une alchimie merveilleuse qui tisse le roman de fils impalpables. Des voyages longs et dangereux, des amours impossibles qui se poursuivent sans jamais avoir commencé, des personnages de désirs et de passions, le velours d’une voix, la sacralisation d’un tissu magnifique et sensuel, et la lenteur, la lenteur des saisons et du temps immuable.
Soie publié en Italie en 1996 et en France en 1997, est devenu en quelques mois un roman culte – succès mérité pour le plus raffiné des jeunes écrivains italiens.
Mon avis :
La première fois que j’ai entendu parler de ce roman, c’était à l’occasion d’une sortie théâtre proposée par une amie. Malheureusement, j’ai eu la mauvaise idée à l’époque de refuser d’aller voir Soie sur scène. A ma décharge, je venais d’avoir 2 mauvaises surprises en pièces, et n’avais pas le courage de risquer de m’ennuyer encore une fois !
Mes amies étaient revenues enchantées de leur soirée, et lorsque j’ai en plus lu plusieurs avis positifs sur les blogs, je ne pouvais qu’avoir envie de découvrir à mon tour ce texte.
Le succès est amplement mérité. Soie est un petit bijou de retenue, de pudeur et de délicatesse.
Mine de rien, Alexandro Baricco tisse une histoire d’amour impossible, de voyages et d’aventure humaine magnifique.
Bizarrement j’ai aimé ce style d’écriture narratif posé et détaché des émotions des personnages. Je dis bizarrement car d’habitude je ne suis pas une adepte.
A lire donc :)
Ouverture du Swap Noir c'est Noir
Comme annoncé depuis 15 jours sur ce blog, Fashion a eu la génialissime idée d'un swap Noir c'est noir et je serais la co-organisatrice du swap (déjà célèbre j'en suis certaine!) :)
Voici venue la date que vous attendez donc impatiemment, trépignant dans vos chaumières depuis des semaines : celle de l'ouverture des inscriptions du Swap Noir c'est noir : polar, café et chocolat.
Autant commencer tout de suite par les choses qui fâchent, comme ça on en est débarrassé plus vite : suite à des dysfonctionnements constatés dans les swaps qui ont déjà eu lieu, nous avons décidé de modifier légèrement les règles du jeu.
1. Ne peuvent s'inscrire que des personnes ayant un blog actif, régulièrement mis à jour et qui parle au moins un peu de littérature, des personnes sans blogs (ou blog non littéraire) mais qui ne sont pas des inconnues, c'est-à-dire qui commentent régulièrement ici et là et des personnes apparentées aux blogueurs. Nous prenons ces précautions afin d'éviter de voir des gens inscrits disparaître dans la nature, comme c'est déjà arrivé : il est plus difficile de disparaître quand on est un peu connu.
2. Nous nous octroyons le droit de refuser des inscriptions qui ne correspondraient pas au profil cité ci-dessus, pour la bonne marche du swap (il est apparu qu'il était trop difficile de faire un colis pour quelqu'un qui est complètement et absolument inconnu, et que certaines personnes s'inscrivent pour de mauvaises raisons ou sans avoir bien compris le principe du swap).
3. Pour que tout se déroule sans anicroche et que nous puissions gérer au mieux ce swap, nous avons décidé de n'ouvrir que 80 places.
Voici le calendrier :
* Inscriptions du 1er décembre au 21, sachant que nous les arrêtons dès que le nombre de 80 inscrits est atteint.
* Noms des swappés donné le 30 décembre.
* Les colis des swappeurs hors Europe doivent partir entre le 15 janvier et 1er février.
* Les colis des swappeurs Europe doivent impérativement partir entre le 25 janvier et le 10 février.
Le contenu des colis doit être le suivant :
*1 livre minimum, poche ou broché, neuf ou en excellent état, 3 livres maximum, poches ou brochés. Nous avons décidé de limiter le nombre de livres afin d'éviter les trop grandes disparités dans les colis. Les romans doivent bien évidemment être des polars.
*du café (une autre boisson pour ceux qui n'aiment pas et qui l'auront précisé dans le questionnaire, noire de préférence : chocolat, thé fumé...)
*du chocolat (une autre sucrerie pour ceux qui n'aiment pas et qui l'auront précisé dans le questionnaire)
*éventuellement des bricoles en relation avec le café (mugs, tasses...) ou la lecture (marque-pages, carnets...)
Les inscriptions au swap se font à cette adresse mail et uniquement à cette adresse mail : swapnoircestnoir@droledecub.com. Vous ne pouvez pas vous inscrire dans les commentaires. Les inscriptions ne seront validées qu'à la réception de vos réponses au questionnaire.
Un blog a été spécialement créé pour l'occasion, nous vous demandons de vous en servir pour
1. prévenir que vous avez envoyé votre colis.
2. prévenir que vous l'avez reçu.
3. nous envoyer des photos des colis afin que nous créions un album photo.
Pour les questions ou les problèmes, utilisez l'adresse mail du swap, Fashion ou moi vous répondrons.
Nous vous demandons de vraiment jouer le jeu et de respecter les règles car c'est vraiment désagréable de ne pas recevoir son colis dans les temps! De plus, ceux qui ne joueront pas le jeu se verront inscrits sur la liste noire qui circule entre organisateurs de swaps et ne pourront plus participer à aucun swap littéraire.
Les inscriptions sont ouvertes!
PS : pour vous aider à remplir le questionnaire, un billet vous attend sur le blog du swap.